Tshikapa : Le ministre prov. de l’intérieur appelle la population à collaborer avec les services pour mettre fin à l’insécurité

 

Le ministre provincial de l’intérieur et affaires coutumières Maître Alain Tshisungu Ntumba, appelle la population à collaborer avec les services sécuritaires afin de mettre fin à l’insécurité qui bat record ce dernier temps dans la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï.

Le Patron de la sécurité rassure que le gouvernement provincial est à pieds d’oeuvre pour éradiquer définitivement cette Insécurité qui met en mal la quiétude de la population. Maître Alain Tshisungu Ntumba encourage les uns et les autres à cultiver l’esprit de dénonciation.

« Nous appelons la population à collaborer avec les services sécuritaires afin de mettre fin à cette situation. Quand vous logez chez vous, vous constatez que votre voisin sort la nuit et rentre très tôt, ne pouvez-vous pas vous demander ce qui est sa vraie préoccupation? Le gouvernement provincial est déjà à pieds d’oeuvre pour mettre fin définitivement à cette insécurité qui est devenue aujourd’hui comme monnaie courante à Tshikapa « , a déclaré Maître Alain Tshimbangu Nntumba.

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Ce ministre du gouvernement Pieme 3, a par la même occasion « rappellé que les questions sécuritaires ne peuvent pas être traitées à n’importe quel cadre notamment sur les réseaux sociaux voie choisie par certaines personnes ». « Avec notre engagement, les services de sécurité font l’essentiel », a-t-il ajouté.

Il se vit actuellement l’insécurité urbaine dont le banditisme est le mode opté par ceux qui se livrent à inquiéter la population. Ce banditisme urbain a commencé d’abord par le cambriolage dont plusieurs maisons en étaient victimes précisément dans la commune de Kanzala au quartier Kamalenga, dont plusieurs présumés auteurs ont été arrêtés et transférés à Kinshasa.

Après leur arrestation, la situation était restée calme un moment et est redevenue sensible cinq (5) mois après. Actuellement, ce même mouvement est vécu dans les communes de Kanzala et Mabondo.
Ils sont munis d’armes de guerre selon les témoignages de toutes les victimes. Ils font irruption dans la maison, ils exigent l’argent surtout ils ne tuent pas mais logent les balles dans certaines parties du corps.

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Laurent Beya wa Mukaya

 

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