Après la répression violente d’une manifestation contre les Nations Unies et les organisations humanitaires internationales à Goma (Nord-Kivu), les premières mesures commencent à tomber.
Après avoir mis aux arrêts des officiers soupçonnés d’avoir ordonné le massacre des manifestants, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) décide de rappeler à Kinshasa, le général Constant Ndima, gouverneur militaire du Nord-Kivu.
Autre mesure prise par Kinshasa, la suspension des chefs des renseignements militaires et policiers du Nord-Kivu, apprend ACTU7.CD. Le Gouvernement de la RDC s’engage également à prendre en charge les frais des funérailles et les soins des blessés. Tous les militants des mouvements citoyens arrêtés pendant cette manifestation vont également être libérés.
Enfin, Kinshasa annonce déclencher l’opération d’identification des églises implantées sur toute l’étendue du Nord-Kivu. Les églises non en règles verront leur porte fermée et seront frappées d’interdiction sur l’ensemble du territoire congolais.
Au moins cinquante (50) personnes, membres présumées d’une secte mysticoreligieuse, ont été tuées le 30 août dernier, à Goma, lorsqu’elles manifestaient contre la mission des Nations Unies (MONUSCO) et les organisations internationales. Une délégation ministérielle s’était rendue sur place pour comprendre cette situation.
Andy Kambale Matuku





