EXÉTAT – Polémique autour de la publication des résultats : « C’est les résultats du cycle court et de l’examen des écoles hors-frontières, et la publication du palmarès » (Tony Mwaba)

 

Le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST) n’a pas tardé à s’expliquer à la suite de la polémique autour de la publication des résultats de l’Examen d’État (EXÉTAT) édition 2023. Plusieurs élèves ayant « échoué » ont, par la suite, « réussi ». Tony Mwaba a précisé, ce dimanche 24 septembre, qu’il n’y a jamais eu publication des résultats de recours comme cela se raconte sur les réseaux sociaux.

Pour le numéro 1 de l’EPST, il s’agit de la publication des résultats du cycle court et ceux des écoles hors-frontières, mais aussi la publication du palmarès.

« C’est tout à fait normal qu’un élève qui retrouve encore son nom dans le palmarès se réjouisse davantage. C’est vrai, vous allez me dire qu’il a eu des écoles qui avaient échoué ou bien des finalistes qui avaient échoué, et ont réussi par la suite. L’inspecteur général de l’EPST avait précisé que lorsqu’on a commencé la publication des résultats de l’Examen d’État édition 2023, les fenêtres de l’édition 2022 étaient ouvertes. Conséquence, lorsqu’une école introduit le code ou un lauréat introduit le code sans préciser l’année, ça peut lui renvoyer à l’année 2022 ou 2023 d’après le cas », a-t-il déclaré.

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Et de préciser : « C’est les résultats du cycle court et l’Examen d’État des écoles hors-frontières, et la population du palmarès ».

Le Ministre Tony Mwaba a, par ailleurs, indiqué que le code de quatorze (14) chiffres que possède chaque élève est le même numéro identifiant que l’EPST utilise chaque année, mais seulement le nom et l’année qui changent. « Quand vous consultez pour avoir les résultats de l’Examen d’État, mettez le code de 14 chiffres mais précisez aussi l’année, parce que si vous ne le faites pas, ça peut vous renvoyer aux années antérieures avec toutes les conséquences de tomber sur le mauvais résultat (…) », a-t-il dit.

Par la même occasion, le patron de l’EPST a tenu à rassurer l’opinion nationale qu’il s’est agi d’un dysfonctionnement au niveau des télécoms. « Lorsqu’il y a eu des réclamations au départ, qu’il a eu ce dysfonctionnement et qui n’était pas interne à l’Inspection, on a compris que le problème était au niveau des télécoms qui avaient laissé les fenêtres ouvertes. J’ai ordonné qu’on ferme les fenêtres de l’édition 2022 pendant qu’on publie 2023 », a-t-il conclu.

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Cink Inkonge

 

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