C’est sur invitation du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) que la huitième (8è) session ordinaire de la grande commission mixte RDC – Ouganda s’est tenue à Kinshasa, du jeudi 12 au samedi 14 octobre.
Au cours de ces assises, les Gouvernements de ces deux (2) pays ont résolu de supprimer les droits d’entrée pour l’octroi de visa dans le souci de faciliter la libre circulation des personnes pour ces 2 États membres de l’EAC (East African Community).
« (…) Je disais tantôt dans les autres séances à huis clos que ces moments étaient très importants pour nos 2 pays et pour notre région. Les raisons de se méfier les uns des autres existent, mais nous devons fournir des efforts pour transformer tout ça en une force pour la reconstruction et le développement. C’est pourquoi ce pas que nous avons franchi est très important parce que même un voyage de mille (1.000) pas commence par un premier pas. Beaucoup de pas ont déjà été faits, celui-ci en est un aussi », a déclaré Antipas Mbusa Nyamwisi, Ministre d’État congolais en charge de l’Intégration régionale.
Il faut dire également que ces assises ont servi de cadre pour les deux (2) nations d’examiner les questions liées à la coopération militaire et sécuritaire, à la neutralisation des groupes armés au sud de 2 pays, à la lutte contre la prolifération des armes de guerre, à la sécurisation et à la démarcation des frontières communes. De plus, la RDC et l’Ouganda representé par sa ministre des Affaires de la Communauté des États de l’Afrique de l’Est, Rebecca Kadaga ont convenu de mettre sur pied, endéans trois (3) mois, un comité mixte permanent de suivi en vue de la mise en œuvre des recommandations issues de cette 8è session.
Dans un communiqué de presse signé le 06 octobre dernier, l’ambassade d’Ouganda à Kinshasa avait dénoncé une campagne « des ennemis » visant à polluer les relations entre l’Ouganda et son voisin congolais. Elle a appelé au rejet des « allégations » accusant son pays d’avoir annexé une partie du territoire congolais en manipulant à son avantage les bornes frontières délimitant la frontière commune entre les deux (2) États.
Cink Inkonge





