Résultats des élections législatives nationales : Que des nominations (Tribune)

 

On ne le dira jamais assez, le Congo de Lumumba de nouveau trahi par la Commission électorale nationale indépendante, CENI pilotée par Denis Kadima. Produit de la composante confessions religieuses ou société civile. À la lumière des résultats provisoires des législatives nationales publiés dimanche 14 janvier aux petites heures du matin, on en revient toujours pas sur les vrais mobiles ayant prévalu à ce que tout le monde qualifie de nomination des élus prétendument du peuple. Ces lignes s’appuient sur plusieurs autres publications ayant dénoncé l’acte odieux posé par celui qui était jusque-là considéré comme meilleur choix des religieux.

La liste rendue publique mérite dénonciation sans détour. Non sans raison, Denis Kadima a déçu en ne prenant que les habitués du palais du peuple comme élus. Mettant de côté ceux qui méritent; les élus selon la vérité des urnes. Logiquement, le palais du peuple sera rempli comme de coutume par des députés nommés. Ceux qui se sentiront redevables chacun à son mentor. Kadima.
Le seuil électoral aurait trahi plusieurs candidats. Mais pourquoi l’avoir instauré comme critère ? Est ce pour couler un grand nombre ? Kadima répondrait par l’affirmative. Une réponse qui se justifie sur le terrain.

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Le peuple est appelé à la vigilance dans la suite. On a beau chanté à la gloire d’un pyromane aujourd’hui mis à nu par le temps. Le kimbanguiste de renom, Denis Kadima auteur des nominations de députés n’a aucune leçon à donner aux congolais. Lui qui s’est résolu de jeter de nouveau l’opprobre sur le pays de ses aïeux. Dors et déjà , Denis Kadima est logé à la même enseigne que Corneille Nangaa Yobeluo, Ngoy Mulunda, feu Malu Malu. Qui alors pour libérer le pays de ce groupuscule anti peuple ? Kadima est un cas d’école désormais. L’homme entre par la fenêtre de l’histoire. Somme toute, les regards des congolais tournés vers la cour constitutionnelle pour rétablissement de la vérité des urnes n’attendent nullement pas la déception. La haute cour politique devrait faire usage de neutralité pour permettre à cette vérité d’éclater.


Clouées au pilori, les victimes de l’ire injustifiée de Kadima n’ont aucune raison de lâcher prise.

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Zamenga Odimbale

 

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