Kinshasa : Les moto-taxis continuent à circuler à Gombe malgré une 13e mesure d’interdiction

 

En dépit de la 13 ème mesure d’interdiction de l’autorité, les motos continuent de circuler dans la commune administrative de la Gombe. Il y a lieu de s’interroger sur ce non respect de la loi par les conducteurs des motos communément appelés wewa. Pourquoi ce bras de fer avec l’autorité? à qui incombe la faute?
Tant des questions qui nécessitent des réponses appropriées. Seulement, il faut savoir que Kinshasa ou la République Démocratique du Congo affiche l’image d’une partie de la planète où les mesures existantes sont prises à répétition parce que ne produisant aucun effet ou carrément sapées par ceux qui sont censés faire le suivi notamment, les forces de l’ordre. Sur ce sujet, il faut souligner que les policiers déployés pour le suivi transforment souvent chaque opération en une occasion de rançonnement des motocyclistes et des paisibles citoyens.

Une fois le pot de vin payé , le laissez-aller s’en suit et tout se gâche. Mis à part la désobéissance des cibles , il faut stigmatiser cet aspect. Que des mesures prises dans plusieurs autres secteurs de la vie nationale sans résultat ! La vente d’eau en sachet, l’interdiction de vente et production des liqueurs fortes communément appelées  » zododo », fermeture spectaculaire des usines de production d’eau en sachet et des Whisky en sachet, etc. La situation sur le terrain reste critique.
Plusieurs coins de la capitale sont parfois privés de l’électricité pour alimenter des usines de production des Whisky appartenant parfois à des expatriés, le cas du quartier Mpasa récemment connecté au réseau SNEL, aujourd’hui dans le noir. Aucun suivi , zéro résultats…

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Il y a lieu de se demander si Kinshasa est une jungle ou l’anarchie règne ? Une poignée non négligeable d’observateurs est d’avis que les autorités kinoises tant civiles que policières ou militaires n’exercent pas leur pouvoir contraignant, sinon les mesures prises ne souffriraient pas de leur application. La complaisance dicte sa loi. L’image de la ville est de plus en plus ternie par ceux qui sont commis à sa sauvegarde. Faut-il faire appel à l’intervention de la plus haute autorité politique du pays? C’est l’opinion de certains Kinois.


Zamenga Odimbale

 

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