La commune de Mangina au territoire de Beni (Nord-Kivu) se vide de la quasi-totalité de ses habitants après la dernière attaque des rebelles ougandais ADF (Forces Démocratiques Alliées) dans cette entité, située à l’ouest de la ville de Beni.
Désespérés, des habitants se déplacent dans des milieux supposés sécurisés craignant une représaille sécuritaire, apprend le média en ligne non-aligné. L’on peut voir ça et là, les femmes, hommes et enfants plier leurs bagages notamment pour la ville de Beni. Les quelques uns qui y persistent encore vivent cependant dans une psychose totale.
Muongozi Vunyatsi, président de la société civile sur place, se dit inquiet de cette nouvelle attaque sanglante alors que la population avait déjà donné plusieurs alertes sur les mouvements de la nébuleuse ADF, alertes qui seraient négligées par les autorités militaires.
Alors que l’armée parle de quatre (4) civils tués, la société civile, à son tour, dresse un bilan d’au moins dix (10) paisibles citoyens sauvagement abbatus. Face à la dégradation de la situation dans la zone, la jeunesse de Mangina appelle les Forces Armées de la République Démocratique du Congo à intensifier les opérations de traque de ces rebelles.
JC Mbafumoja, à Beni





