Durant la semaine qui s’achève, le Fonds monétaire international , FMI et la République Démocratique du Congo sont tombés d’accord sur la dernière tranche à débloquer pour faire la totalité du prêt de 1,5 milliars de dollars sollicité et promis dans le but officiel de soutenir le cadre macroéconomique du pays.
Ce prêt versé à compte-goutte depuis 2021 s’achève cette année. Avec la conclusion de l’accord, le FMI va devoir verser immédiatement, quelques 224, 7 millions de dollars restant du plan d’aide à l’économie congolaise. Le gouvernement de la République a accueilli à bras ouverts la nouvelle et s’en glorifie. Institution financière internationale parfaitement organisée, le FMI a vu la RDC y adhérer en 1963. Et depuis, ce sont les cycles des prêts en guise de soutien à l’économie congolaise confrontée à un
niveau de corruption élevé, le faible niveau du taux d’investissement, la hausse des prix à l’importation, les faibles cours des produits de base et la diminution des flux commerciaux, l’instabilité croissante des taux de change et des flux de capitaux ; la stagnation de l’investissement et de la croissance de la productivité ; et le décalage persistant entre les activités de financement et celles du secteur réel.
Tous ces maux ont été créés par les dirigeants congolais à divers niveaux et toutes époques confondues. Réputée scandale géologique de par ses richesses inégalées, la République Démocratique du Congo n’a aucune raison de contracter des miettes de l’ordre de 1, 5 millars de dollars. Des analystes du domaine ont toujours considéré cet argent comme une sorte d’esclavagisme des temps modernes .
La RDC, fait noter un spécialiste en économie comparée, s’attache une corde au cou. C’est le petit peuple qui en pâtit dans un deal aux effets positifs nuls sur l’économie nationale. Une dette qui pèse énormément sur des générations futures alors que les richesses en termes d’argent peuvent trouver solution sur place en usant de la moindre volonté politique.
Zamenga Odimbale





