Depuis le début de l’année 2024, plus de mille cinq cents (1.500) cas de Monkeypox ont été enregistrés, avec soixante-treize (73) cas de décès, dans la province du Sankuru, en République Démocratique du Congo (RDC). Si toutes les 16 zones de santé sont actuellement touchées par cette épidémie, les sources médicales indiquent que celle de Dikungu, Lomela Tshiudi Loto et Kole sont les plus malheureuse.
« Jusqu’à présent, nous avons enregistré 1.554 cas, toutes les zones confondues, avec 73 décès (…) Ce qu’on demande à la population, c’est d’éviter de ramasser les animaux trouvés morts dans la forêt, parce qu’il y a beaucoup de possibilités que ces animaux soient contaminés par le virus de Monkeypox », a alerté le chef des bureaux d’appui technique aux zones de santé Daniel Okombo.
De plus en plus, la propagation de l’épidémie de la variole de singe sème la terreur au sein de la population. Pendant ce temps, plusieurs mesures restrictives ont été annoncées par le gouvernement dans l’objectif de limiter cette hémorragie de contamination qui cause des morts en RDC.
Frank Kalonji





