Les Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) avec le soutien de l’armée ougandaise (UPDF) maintiennent la pression sur le groupe terroriste Forces Démocratiques Alliées (ADF) tant dans le territoire de Beni (Nord-Kivu) qu’en Ituri.
D’après une note rendue publique mardi 26 novembre 2024, deux (2) femmes burundaises associées aux ADF ont été reprises par les forces de la coalition au cours des accrochages survenus au littoral de la rivière Asefu près de Beu-Manyama dans le territoire de Beni. Le lieutenant-colonel Mack Hazukay, porte-parole de l’armée dans la zone, renseigne que ces femmes sont présumées avoir été épouses de deux (2) chefs ADF. Elles auraient été recrutées à Bujumbura et ont été appréhendées avec leurs enfants.
À en croire les temoignages de ces femmes, le groupe des ADF qui se sont affrontés à l’armée étaient en errance et cherchaient à se ravitailler en produits vivriers dans les champs abandonnés par les populations. Par la même occasion, le porte-parole des opérations conjointes FARDC-UPDF dans la région a appelé les populations à doubler de vigilance et ne pas trop s’éloigner des positions de l’armée érigées dans la zone. Quelques effets personnels comme des téléphones portables, des produits pharmaceutiques ont été récupérés par l’armée.
Ces deux (2) femmes seront remises aux autorités compétentes pour leur éventuel transfèrement devant les instances judiciaires compétentes. Certaines organisations oeuvrant dans la déradicalisation d’ex-combattants ADF pourraient aussi entrer en jeu. Avec la coopération militaire entre le Burundi et la RDC, ces femmes pourraient aussi être remises aux autorités burundaises.
Andy Kambale Matuku





