La mesure de l’autorité provinciale interdisant la circulation des véhicules Poids lourds pendant la journée semble se heurter à la résistance des propriétaires et conducteurs de ces angins identifiés comme l’une des causes des embouteillages à Kinshasa.
Ils sont visibles sur les différentes artères principales comme secondaires dans tous les coins de la capitale congolaise. La décision de l’hôtel de ville sapée à souhait de manière impunie car non suivie. C’est bien là, le noeud de la gangrène : remplir le signataire du Gouverneur des décisions non suivies pour exécution sans faille. L’impression que le commun des mortels kinois se donne est qu’ il y a abscence de volonté politique susceptible de définir une politique de gouvernance face aux défis en face au moment où, il y a obligation des résultats.
Alors qu’il est de plus en plus question des bouchons sur la voie publique et que l’autorité compétente se trouve sous pression face à ce défi, il est en même temps difficile de comprendre que les quelques rares mesures émises dans le but de combattre le fléau des embouteillages ne soient pas respectées par abscence de suivi et accompagnement. Dans le cas sous examen, la population s’attend plutôt à une violente tempête contre propriétaires et conducteurs des véhicules Poids lourds contrevenants. On ne cessera jamais assez de le dire, aux grands maux des remèdes efficaces et appropriés. La situation de Kinshasa de manière générale requiert une vision basée sur la rigueur.
Il n’est pas inutile de stigmatiser, l’abandon du drame kinois par ses élus locaux. L’Assemblée provinciale de Kinshasa est inaudible. Elle est accusée de favoriser, l’inaction de l’exécutif provincial. Réalité difficile à consommer.
Nul besoin de rappeler que l’actuel Gouverneur de la ville est porteur d’un programme ambitieux qu’il suffit de mettre en application pour engranger la renaissance de Léo, la référence africaine.
Mupechi Pechi André





