Indéniablement, Junior Mata, Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des gents Publics de l’État – CNSSAP- aura battu le record des scandales au lendemain même de sa nomination. Les scandales se multiplient sans que l’homme ne bouge à la tête de l’institution chargée d’assurer la sécurité sociale des fonctionnaires de l’État. Quand ce ne sont pas des emplois fictifs, ce sont des bruits de détournement des fonds publics.
Le dernier en date cest l’affaire de 4,8 de dollars sollicités malheureusement pour lui, bloqués par la Première Ministre Judith Suminua. Les fonds étaient destinés à un marché conclu de gré à gré en violation de la loi sur les Marchés Publics. Ce dossier se joint à celui de l’acquisition immobilière sur fond de surfacturation ayant coûté près de 30 millions de dollars. Un coup fourré contre lequel, un élu de Katako Kombe est monté au créneau, collant le DG Mata une question orale avec possibilité de le traduire en justice en cas des réponses non satisfaisantes selon le l’élu.
Junior Mata pris la main dans le sac. Ici, il y a lieu, de s’interroger sur le pourquoi seulement lui et encore lui? Serait-il intouchable car, protégé par ses parrains politiques tapis dans la grande sphère de l’UDPS? Dans l’affaire recrutement d’un consultant pour laquelle Junior Mata a sollicité 4,8 millions de dollars, il nous revient que mêmes les documents exigés par la Première Ministre n’ont jamais été fournis. En toute impunité, le Directeur Général incriminé s’est obstiné en confiant ce marché de recrutement à
ses préférés
sous format gré à gré.
Il est étonnant que c’est un cas de récidive. Encore une fois, Où va- t- on dès lors que des cas de médiocrité sont visiblement protégés et la chasse est orientée ailleurs?
Zamenga Odimbale





