L’insécurité ne cesse de prendre de l’ampleur dans la capitale congolaise, où des criminels, sous diverses dénominations, opèrent désormais à ciel ouvert, au vu et au su de tous, semant terreur et désolation.
Dans plusieurs quartiers de la ville, le phénomène des kuluna et autres bandits urbains s’est intensifié, transformant le quotidien des habitants en véritable parcours d’angoisse. Jour et nuit, des citoyens sont pris pour cibles, sans que les auteurs de ces actes ne soient véritablement inquiétés.
Il devient de plus en plus difficile de vivre sereinement à Kinshasa. La ville semble prise en otage par des groupes criminels prêts à voler, agresser, voire tuer, en toute impunité. Aucun coin de la capitale n’est épargné, et les habitants ne savent plus à quelle autorité se fier pour retrouver un semblant de sécurité.
Les cas de braquages, d’enlèvements et d’extorsions se multiplient, parfois avec des pertes en vies humaines et des sommes importantes emportées. Ces actes criminels, devenus quasi quotidiens, alimentent un climat de peur généralisée.
Face à cette situation préoccupante, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer l’inaction ou l’inefficacité des services de sécurité censés protéger les personnes et leurs biens. Le phénomène kuluna, en constante expansion, semble échapper au contrôle des autorités compétentes.
Dans ces conditions, vaquer librement à ses occupations et regagner son domicile sain et sauf devient un défi pour de nombreux Kinois. Le danger est omniprésent, chaque rue pouvant devenir le théâtre d’un acte criminel.
Les appels à l’aide se multiplient à travers la ville, en direction des autorités, afin qu’elles prennent des mesures urgentes et efficaces pour sécuriser les avenues, quartiers et communes de la capitale, aujourd’hui en proie à une insécurité grandissante.
Par Zamenga Odimbale





