Le coup d’envoi de la hors-session de l’Examen d’État 2026 a été donné ce lundi 4 mai dans la province du Kasaï-Oriental, marquant ainsi le début d’une étape décisive pour des milliers de finalistes. C’est à l’Institut Dibwa dia Bwakane que la cérémonie officielle s’est déroulée, sous la présidence du gouverneur de province, entouré des autorités éducatives et administratives.
Dans une atmosphère à la fois solennelle et déterminée, les officiels ont insisté sur les valeurs fondamentales devant guider les candidats tout au long de ces épreuves : honnêteté, discipline et intégrité. Un appel clair à la responsabilité individuelle a été lancé, invitant chaque élève à miser sur ses propres efforts pour honorer non seulement son parcours, mais aussi l’image de toute la province.
Pour cette édition, la province éducationnelle Kasaï-Oriental 1 aligne 18 000 candidats, parmi lesquels 7 842 filles. Tous ont entamé cette phase préliminaire par la dissertation — ou la rédaction pour certaines filières — une épreuve qui teste la capacité d’analyse, d’argumentation et de structuration de la pensée.
À cette première étape s’ajouteront les épreuves traditionnelles destinées aux options techniques, ainsi que les évaluations pratiques, notamment le français oral, l’anglais et les jurys pratiques. Autant d’épreuves qui constituent un filtre déterminant avant l’accès à la session ordinaire.
Au-delà des chiffres, c’est toute une génération qui se met en marche, portée par l’espoir de franchir avec succès ce cap académique majeur. Dans le Kasaï-Oriental, l’heure n’est plus à la préparation : elle est désormais à la performance.
Jacob Séraphin Nkita, à
Mbuji-Mayi





