La coordination provinciale de la Société civile forces vives du Nord-Kivu s’est prononcée en faveur de la tenue d’un dialogue national inclusif afin de rechercher des solutions aux différentes crises que traverse la République Démocratique du Congo. Cette position est contenue dans une déclaration publiée mardi 21 juillet 2026, à l’issue d’une réunion tenue à Mangina sur la situation sécuritaire, sanitaire et humanitaire de la province.
Pour cette structure citoyenne, le dialogue doit se dérouler dans le strict respect des lois de la République et des institutions. Elle estime que cette initiative peut contribuer à renforcer la cohésion nationale et à favoriser un retour durable de la paix, à condition qu’elle respecte le cadre constitutionnel.
Toutefois, la société civile du Nord-Kivu s’oppose à toute avancée sur la proposition de loi référendaire tant que l’autorité de l’État n’est pas pleinement rétablie sur l’ensemble du territoire national.
« S’agissant des enjeux de l’heure, la société civile du Nord-Kivu encourage la tenue du dialogue national en respectant les lois de la République et, quant à la question sur la proposition de la loi référendaire, exige comme préalable la restauration de l’autorité de l’État sur toute l’étendue du territoire national », souligne la déclaration.
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans l’Est de la RDC, où les attaques des ADF dans le territoire de Beni et l’activisme du M23/AFC dans le sud du Nord-Kivu continuent d’alimenter les inquiétudes sur la capacité de l’État à exercer pleinement son autorité.
JC Mbafumoja





