Le député national Lambert Mende s’est opposé à la participation au dialogue national des personnes qu’il qualifie de « complices de l’agresseur ». Il estime que certaines catégories d’acteurs ne devraient pas être associées aux discussions en raison des accusations et des sanctions qui les visent.
Prenant la parole sur cette question, Lambert Mende a déclaré que « l’idée d’ouvrir le dialogue à des personnes dûment condamnées par la justice ou sanctionnées par la communauté internationale pour coalition avec l’agresseur n’est pas acceptable ». Selon lui, le processus de dialogue doit préserver sa crédibilité et tenir compte des impératifs liés à la souveraineté nationale et au respect des décisions de justice.
Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par les débats autour de l’organisation d’un dialogue national et des critères de participation des différentes parties prenantes. Les échanges se poursuivent entre les acteurs politiques sur la forme, les objectifs et les conditions de ce cadre de concertation.
Gracient Martin Mwangala





