Le ministère de l’Intérieur a suspendu les activités de 13 partis politiques en République démocratique du Congo. Parmi les formations concernées figurent le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) de Joseph Kabila, le Leadership et Gouvernance pour le Développement (LGD) de Matata Ponyo et Piste pour l’Émergence (PISTE-E) de Seth Kikuni.
La liste comprend également l’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP) de Théophile Bemba Fundu, l’Union démocratique africaine originelle (UDA) de Claudel Lubaya, le Mouvement du peuple congolais pour la République (MPCR) de Jean-Claude Vuemba et l’Alliance des travailleurs pour le développement (ATD) de José Makila Sumanda.
Les autres partis concernés sont le Parti national pour l’émergence du Congo (PNEC) de Michel Mwika Banza, le Mouvement lumumbiste progressiste (MLP) de Franck Diongo, l’Union des patriotes congolais (UPC) de Thomas Lubanga, l’Alliance des démocrates congolais pour le changement (ADCP) de Corneille Nangaa, la Convention des fédéralistes pour la démocratie chrétienne (COFEDEC) de Tshipasa Kahindo Filia et l’Alliance pour l’alternance et la République du Congo (AARC) d’Élisée Minembwe.
Cette décision concerne des formations politiques dirigées par plusieurs personnalités de la scène politique congolaise. Les motifs précis de la suspension, sa durée et les modalités de son application doivent être établis à partir du communiqué officiel du ministère de l’Intérieur.
Gracient Martin Mwangala





