Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, affirme que plusieurs communicateurs de la Présidence de la République ont été transférés à la prison centrale de Makala, à Kinshasa, pour des faits présumés d’infractions numériques. Le ministre n’a toutefois pas précisé, dans les informations disponibles, le nombre exact de personnes concernées ni leurs identités.
Cette annonce intervient dans un contexte marqué par des préoccupations autour de l’utilisation des réseaux sociaux et des plateformes numériques en République démocratique du Congo. Les faits reprochés aux personnes transférées n’ont pas été détaillés, et aucune précision n’a été communiquée sur les publications ou les actes qui seraient à l’origine de cette procédure.
Les circonstances de leur transfert à la prison de Makala, ainsi que les éventuelles décisions judiciaires prises dans leurs dossiers, restent également à éclaircir. Des informations complémentaires des autorités judiciaires sont attendues pour établir la nature exacte des infractions présumées et les étapes de la procédure engagée.
Les personnes concernées bénéficient de la présomption d’innocence tant que leur culpabilité n’a pas été établie par une décision judiciaire définitive. L’évolution de cette affaire permettra de mieux comprendre les faits reprochés à ces communicateurs et les suites judiciaires qui leur seront réservées.
Gracient Martin Mwangala





