Les travaux de réhabilitation et modernisation de l’aéroport international de Mbuji-Mayi prennent complètement fin en février 2026. C’est le responsable de la Régie des Voies Aériennes (RVA) qui l’a indiqué à l’ambassadeur de la République Populaire de la Chine en République Démocratique du Congo (RDC) Zhao Bin, lors de sa visite d’inspection de la piste d’atterrissage, le weekend dernier, en compagnie des investisseurs.
Les travaux évoluent à pas de géant, et rien n’est à déplorer jusqu’à présent. On note entre autres la constitution de la tour de contrôle, la modernisation de la piste d’atterrissage et tant d’autres éléments qui entrent en danse.
L’exécution de ce projet avec le concours de la Chine, dans le cadre de la coopération sino-congolaise, est l’un des aboutissements heureux des promesses faites par le Chef de l’État Félix Tshisekedi, à l’endroit de la population est-kasaienne, lors des campagnes électorales et inscrites dans son programme d’actions.
À l’issue de ces travaux, Mbuji-Mayi accueillera un bijou exceptionnel, une première depuis son existence. Déjà, il ne sera plus question de faire trop d’escales pour aller à l’étranger, car le nouvel aéroport répondra aux standards internationaux.
Mbuji-mayi se positionne peu à peu vers le développement durable, grâce aux efforts acharnés et à la volonté politique du gouvernement central.
Jacob Séraphin Nkita, à
Mbuji-Mayi





