Des bandits armés ont signé des incursions concomitamment dans deux notabilités du territoire de Nyiragongo la nuit de dimanche à ce lundi 11 mai. Ils ont d’abord pris d’assaut la Notabilité de Buhama en groupement Kibati, ensuite à Kalangala, en groupement Rusayu dans le territoire de Nyiragongo (Nord-Kivu), avant d’incendier une position des éléments FARDC qui tentaient de riposter à cette attaque.
Selon la société civile forces vives de Nyiragongo qui a livré l’information à ACTU7.CD, ces hommes armés venus avec la mission de tuer, piller et détruire, se sont d’abord introduits dans une maison dans la Notabilité de Buhama avec la mission de mettre fin à la vie d’un jeune couple, heureusement ou malheureusement, les deux jeunes mariés ont été blessés grièvement et admis un peu après dans une structure sanitaire de la place pour des soins appropriés.
Situation qui a provoqué des mouvements de la population fuiyant vers des endroits trouvés plus sécurisés, rapporte la société civile.
Mambo Kawaya, président de cette structure affirme en même temps que plusieurs biens de la population ont été emportés par ces bandits lourdement armés qui visiblement ont fui vers le parc national des Virunga après avoir mis du feu sur une une position des FARDC qui tentaient de faire une résistance.
« Deux personnes ont été grièvement blessées par balles vers minuit dans le village Buhama en groupement Kibati alors qu’à Kalangala, des coups de feu ont déchiré le ciel vers 23h. Cette situation a contraint la population à abandonner leurs domiciles », a t-il expliqué à ACTU7.CD
Le mois dernier, la société civile locale avait alerté sur la naissance d’une milice dans cette partie de la province du Nord-Kivu. Les forces vives avaient affirmé qu’il s’agissait des jeunes du milieu visiblement manipulés par certains politiciens pour déstabiliser le territoire de Nyiragongo.
5 personnes d’une même famille avaient été kidnappées vers la fin de la semaine dernière par les même bandits mais cette fois-là dans le village Bugamba 2 . Les ravisseurs ont exigé une rançon d’au moins 5000$ pour les libérer et cela avant un délai d’une semaine.
Tommy Lupemba, à Goma





