Kinshasa se meurt de sa plus belle mort : Ngobila au sommet du sommeil, Mpoyi au sommet de la sape, les députés provinciaux aux abonnés absents

Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo a vécu l’apocalypse lors de la pluie qui s’est abattue mardi aux petites heures du matin. Les dégâts humains font état de près de 100 morts. Les dégâts matériels sont difficiles à dénombrer.

Des habitations emportées, des infrastructures dépiecées, les inondations créant des flaques d’eau par manque des caniveaux, bref la catastrophe à Kinshasa. Il y a lieu avec ce qui s’est passé de redouter le déluge le moment venu. Les causes selon des spécialistes sont nombreuses. Lorsque la ville fait face à une absence criante d’un plan urbanistique moderne, les conséquences ne tarderont pas à exposer des vies humaines.

Au-delà de tout, il faut plutôt dénoncer cette gouvernance hasardeuse qui a toujours plongé la capitale congolaise dans la tombe à telle enseigne que les malheurs de la population s’accumulent. La mort de la ville est voulue au plus haut niveau des ses institutions. Toutes ses autorités provinciales dans un même box. Le désintéressement suivi d’une négligence inique accélère la descente aux enfers de l’ex Léopoldville.

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Il y a urgence de s’interroger sur le travail de l’assemblée provinciale dont le président paraît au sommet de la sape. « Godé Mpoyi affiche une incompétence inouïe », dit un analyste. Le pasteur surdiplomé, « ne se soucie guère du drame Kinois ». « C’est la preuve Même de l’escroquerie Politique », poursuit le spécialiste.

Même attitude au gouvernorat de la ville où « Ngobila est emporté par un sommeil satanique ». « Le premier citoyen de la ville n’a aucun bilan à présenter à ses administré à qui il a promis monts et merveilles », déplore-t-on. Il est accusé de non assistance à personne en danger. Une haute trahison avérée. Les députés provinciaux quant à eux sont « introuvables parce que devenus businessmen ». Une réalité triste et dramatique qui fait appel à l’urgence des sanctions populaires contre les dirigeants le moment venu.

Zamenga Odimbale

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