L’association Si Jeunesse savait (SJS) en partenariat avec la Représentation des étudiants congolais ont organisé le 7 août dans la commune de Kalamu, un atelier sur le harcèlement sexuel et ses conséquences sur la santé sexuelle des jeunes filles dans les milieux universitaires.
30 jeunes filles issues de différentes coordinations estudiantines ont été sensibilisées sur les différentes formes de violences basées sur le genre.
Elles ont échangé au cours de cet atelier sur les formes de harcèlement qu’elles ont vécues. Celles-ci ont relevé le manque d’information qui occasionne cet antivaleur. Cette information qui d’ailleurs est inscrite sur le vade mecum qu’on remet lors de l’inscription.
La Présidente des étudiants congolais, Prisca Manyala qui a pris part à cette activité, se fixe cet objectif de mettre fin à cet antivaleur qui ronge les milieux universitaires.
« Il était question pour nous de renforcer les étudiantes dans leur leadership principalement les chargées de genre des universités afin qu’elles identifient quel type de violence basé sur le genre », a déclaré Prisca Manyala.
De son côté, l’une des organisatrices de cette séance, Percide Liandja a indiqué que cette activité était organisée pour conscientiser les représentantes des universités.
» (…)Nous voulons conscientiser et plaider leur cause parce que la majeure partie des étudiants n’ont pas cette habitude de dénoncer les violences », a-t-elle signifié.
Les étudiantes ont donc pris l’engagement de dénoncer toutes ces formes de violence et aussi aider leurs camarades qui seront victimes de ces actes.
Christian Lotendo, stagiaire





