Afriland First Bank est victime d’une nouvelle campagne médiatique de la part des ONGs Global Witness et PPLAAF, visant à salir son image et sa réputation. En effet, après le premier leur premier épisode d’une campagne diffamatoire contre Afriland First Bank l’année passée, lequel épisode avait visiblement échoué, ces ONGs ont de nouveau écrit à cette institution bancaire pour dire qu’elles détiendraient des nouvelles preuves
qu’il y aurait des comportements peu commodes dans le chef d’afriland first bank. Ces ONGs disent avoir des
témoignages de deux anciens agents (abusivement appelés lanceurs d’alerte alors qu’en réalité ce sont des faussaires) de la banque précitée.

Selon les avocats de la banque qui ont livré ces informations à la presse ce jeudi 25 février 2021 à Kinshasa, ces deux anciens agents ont même été condamnés par la justice congolaise à des lourdes peines il y’a quelques mois.
« Il y a une procédure importante ici au tribunal de grande instance de Kinshasa Gombe qui a condamné les deux fausseurs, je les appelle ainsi parce que je n’ai pas d’autres mots à employer, je ne les appellerai pas des lanceurs d’alerte, car ces derniers sont des gens qui lancent les alertes et qui respectent des procédures et qui avant de s’en fuir entrent à terre suivent un cheminement de dénonciation propre, calibrée…Tout ça est de mettre de côté car ces deux fausseurs n’ont prévenu personne avant de communiquer leurs informations trafiquées telle que ça été reconnue par la justice », explique Me Éric Mutet qui révèle que « les organes de presse ont indiqué avoir de nouvelles preuves, des fichiers bancaires sensés démontrer une nouvelle fois qu’il y aurait eu des comportements malfaisants (…) témoignages de ces deux fausseurs qui désormais protégés et accompagnés par les ONGs qui leur ont promis des merveilles ».

A l’en croire, Afriland First Bank promet de se défendre contre cette campagne médiatique diffamatoire menée une nouvelle fois par les ONGs Global Witness et PPLAAF après avoir échoué dans leur démarche la première fois.
« Le harcèlement reprend de manière très violente avec des accusations de plus en plus graves, de plus en plus réalistes puisqu’aujourd’hui on lit dans les interpellations écrites qui sont faites que les dirigeants de la banque auraient menacé physiquement l’un de deux fausseurs raison pour laquelle il serait parti à Paris ou d’autres destinations. Au regard de cette nouvelle agression, nous avons décidé de les faire citer directement devant le tribunal de Kinshasa sur le fait de recel parce que dans ce qu’il nous ont écrit il y a quelques jours, le lien est désormais assumé c’est-à-dire qu’ils ne se cachent même plus du fait d’avoir soutenu ces deux fausseurs et d’avoir récupéré toute la documentation afférente directement », a-t-il dit.
Pour Me Joseph Mwanza, on ne peut lutter contre la corruption par la corruption. Selon ses dires, les deux ONGs ont utilisé des méthodes de corruption pour avoir certaines informations.
« Ces ONG ont le droit de lutter contre la corruption il n’y a pas de mal. Mais de-là à vouloir lutter contre la corruption par des méthodes de corruption, je crois que c’est une antinomie qu’on ne peut accepter surtout le problème part de là. Donc il y a ainsi des agents qui sont agents d’afriland first bank, l’un va en congé et puis il ne revient pas au terme de son congé, on lui adresse un courrier pour dire écouter vous êtes au-delà de votre congé et puis il disparaît et on ne le voit plus. Il ne veut plus rentrer au boulot, et un deuxième dans le même contexte sera vu plus d’une année après avoir fait la même chose et on va apprendre cette fois-là au courant de l’année passée je crois avant le mois de juillet que Afriland First Bank reçoit ce qu’on peut qualifier nous pensons à juste titre des menaces de dévoiler, des relevés des informations bancaires », a-t-il dénoncé.
A lui d’ajouter, « …ces associations s’assument aujourd’hui en disant qu’elles ont de nouvelles informations à publier et que l’un des agents se trouverait avec eux au motif qu’il a fui la RDC parce qu’il avait été menacé. Il faut bien comprendre l’enjeu, cette information est en fait une fuite en avant pour expliquer la présence de ces agents là bas, si la banque devrait menacer, la banque est respectueuse des principes et des droits qui gouvernent le pays notamment en matière de justice, elle s’est portée au règlement devant le juge du TGI Kinshasa/Gombe elle a fait notifier régulièrement les exploits à ces deux agents qui n’avaient qu’à venir se défendre ici, alors dès lors que les droits de société se passent aussi par la communication des informations, la banque a estimé utile de prendre de l’avantage en se défendant par la voie de média en disant écouter nous nous avons été réhabilités nous ne voulons pas faire du vacarme par rapport à ça, mais on nous cherche encore des poux dans les cheveux, c’est ça en fait la logique de la banque ».
Alors poursuit-il, peut-être qu’on n’a pas retenu ça de manière précise mais dans les échanges, il semblerait que ces ONG s’offusqueraient de ce que les deux agents auraient été condamnés à la peine de mort mais écouter que peut dire Afriland First Bank là dessus ? Dans l’hypothèse où il semblerait qu’ils se sont offusqués, ce n’est pas l’hypothèse de la condamnation parce qu’en fait effectivement comme l’a dit mon estimé confrère le droit pénal en RDC est de stricte interprétation au nom du principe de la légalité des délits et de peine, lorsqu’un justiciable porte des faits aux magistrats ou devant le juge, celui-là, les qualifie selon la nomenclature des comportements qualifiés de préventions ou d’infractions et leur applique des peines qui leur sont correspondantes, et si on avait trouvé qu’il y avait association des malfaiteurs, on a appliqué la peine de mort, ce n’est pas la banque qui s’est substituée en juge encore que nous n’avons pas obtenu tout ce que nous voulions… ».
En 2020, Afriland First Bank a été accusée par les ONGs Global Witness et PPLAAF d’avoir mis au point un système de contournement des sanctions américaines pour faciliter des transactions à certaines personnes sanctionnées par le Trésor américain.
Après la publication le 2 juillet par l’ONG Global Witness et la Plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique (PPLAAF) de leur rapport qui chargeait Afriland First Bank, celle-ci s’est toujours en parlant « de fausses informations et des montages organisés dans le but de salir sa réputation ».
JKM





