Une dizaine de militants du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) interpellés lors de la manifestation contre la Mission de l’Organisation des Nations-Unies pour la Stabilisation au Congo (MONUSCO) ce jeudi 8 avril 2021 viennent d’être relaxés après avoir passé quelques heures au cachot de la Police.
Ces derniers avant d’être relaxés ont été d’abord auditionné à l’Hôtel de ville sur les raisons de leur présence dans la rue, indique une source à la mairie de Goma.
Selon Espoir Ngalukiye, membre de ce mouvement citoyen, malgré cette pression et ces mesures de restriction engagées contre les militants de la LUCHA, des marches vont se poursuivre à Goma et ailleurs pour obtenir le départ de la MONUSCO accusée de léthargie dans l’insécurité au Nord-Kivu et particulièrement dans les massacres des civils dans la région de Beni.
En effet, des mouvements citoyens réunis en synergie ont décrété deux journées ville morte à Goma à dater de ce jeudi 8 avril pour inciter les autorités à trouver des solutions rapides pour la province meurtrie du Nord-Kivu et par la suite obtenir le départ de la mission onusienne en RDC.
David Lupemba, à Goma





