Se prononçant au nom du gouvernement congolais, Christophe Lutundula Apala, Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Étrangères promet que tous les moyens diplomatiques seront mis en œuvre pour remettre de l’ordre dans le dossier de la mort de Joël Malu Shindani, étudiant Congolais décédé dans des circonstances non encore élucidées, en Inde pendant sa détention dans un poste de Police.
« (…) De notre côté, nous allons entreprendre par des voies diplomatiques tout ce qu’il faut pour remettre de l’ordre dans ce dossier. Nous ferons tout pour faire respecter le règle de droit », promet Christophe Lutundula.
Mais d’abord, cette procédure doit être précédée par des enquêtes qui sont déjà déclenchées pour élucidées les circonstances dans lesquelles ce drame est intervenu. Visible, le VPM des Affaires Étrangères s’oppose aux conclusions hâtives sur le décès de Joël Malu Shindani, pourtant qualifié de meurtre par certains.
« Joël Malu Shindani était en contact avec la Police qui l’avait placé en garde en vue avec l’un de ses amis qui, lui a réussi à s’échapper. C’est dans un cachot que la mort a frappé notre compatriote. Les enquêtes sont en cours et dès demain, nous saurons de quoi est-il mort. Nous aurons aussi le rapport de la Police indienne et de la commission indienne des droits de l’homme. C’est sur base de ces éléments objectifs que nous allons réagir », précise t-il.
À lui de rassurer, « toutes les dispositions sont prises pour que justice soit faite et que la vérité éclate dans le tout prochain jour ».
Par ailleurs, le successeur de Marie Ntumba Nzeza dit avoir reçu des garanties de la part du diplômate indien en poste en RDC en ce qui concerne des enquêtes « justes et transparentes ».
« (…) Je viens de le recevoir. Il m’a rassuré que la justice indienne est indépendante. Leur commission des droits de l’homme mène ses enquêtes sans aucune influence politicienne », poursuit t-il.
Ce membre du gouvernement Sama Lukonde demande aux Congolais de ne pas s’en prendre aux Indiens qui ont choisi la RDC comme leur seconde partie, ni aux établissements commerciaux appartenant à ces derniers.
« Nous sommes au Congo. Le drame s’est passé en Inde. Ce n’est pas juste de rendre coupable les Indiens qui partagent avec nous le quotidien. Si au finish, il est établi qu’il s’agissait d’un crime, le responsable sera puni là où il est », conclut « le Warrior ».
Josué Mfutila





