La Dynamique Nationale des Anamongo (DYNA) appelle toute la population de la province de l’Equateur à l’unité et à la paix autour du Gouverneur Bobo Boloko.
« Dans la mesure où le Gouvernement Bobo Boloko vient d’être réhabilité par un arrêt en bonne et due forme de la Cour Constitutionnelle, l’heure de la paix a sonné pour la province de l’Equateur, l’heure de la paix autour de Bobo Boloko, digne fils des Anamongo », déclare le président nationale de la DYNA, Lisanga Bonganga.
Dans sa déclaration du 26 août, la DYNA, à travers son président, dit suivre « avec inquiétude la situation qui prévaut dans la province de l’Equateur en général et dans la ville de Mbandaka en particulier ».
« Le moment est venu de privilégier l’intérêt général, l’unité et la cohésion des Anamongo, gages du développement de la province de l’Equateur », écrit par ailleurs Lisanga Bonganga, notable de l’Equateur.
Dans ce même registre, la DYNA demande à tous « les tireurs des ficelles et autres manipulateurs de mauvais alois, de revenir à de meilleures dispositions d’esprit afin que le seul gagnant soit le peuple congolais, la province de l’Equateur et la communauté Anamongo ». Il lance un appel au Gouverneur Bobo Boloko de « s’atteler, sans acrimonie, au rassemblement de tous les fils et filles de la province de l’Equateur pour chasser tous les démons de la division qui risqueraient d’entraîner la province dans un cycle de violence ».
En tout état de cause, les membres de la Direction de la DYNA promettent de descendre, dans les prochains jours, à Mbandaka « pour cimenter le retour de la paix et de l’unité de la province de l’Equateur ».
La Cour constitutionnelle a réhabilité le mercredi 18 août, le Gouverneur de province de l’Équateur Dieudonné Boloko Bolumbu. Celui-ci avait introduit une requête en annulation de la motion de défiance qui avait été votée contre lui par les députés provinciaux.
Au lendemain de cette motion controversée, le Gouverneur et le président du bureau de l’Assemblée provinciale ont été invités en consultation avec les autorités nationales à Kinshasa.
Rachidi Mabandu





