« Il n’y a aucune disposition qui donne le pouvoir au Parlement d’accorder son quitus pour qu’une armée étrangère entre sur le sol congolais » (Gén. Richard Kasongo)

Le porte-parole de l’armée congolaise, Léon Richard Kasongo est lors d’un brefing sur l’état de siège ce mercredi 1er décembre, revenu sur la mutualisation des actions militaires établie entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et l’armée ougandaise.

Selon lui, il n’existe « aucune disposition législative qui donne le pouvoir au Parlement de donner son quitus pour qu’une armée étrangère entre sur le sol congolais » dans le cadre d’une opération militaire.

De son côté, Patrick Muyaya a affirmé que cette mutualisation des forces entre les deux armées (FARDC et UPDF) a été saluée des députés nationaux membres de la commission défense et sécurité de l’Assemblée Nationale. Ce qui paraît d’après lui, comme une réponse du Chef de l’État à la préoccupation de la population à travers la demande des députés nationaux des deux sous administration militaires.


Les armées congolaise et ougandaise ont lancé des frappes aériennes contre les positions des ADF depuis mardi 30 novembre pour neutraliser les rebelles des Forces Démocratiques Alliées (ADF) actifs dans la région de Beni en République Démocratique du Congo (RDC) depuis plusieurs années.

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Hervé Landry Ngoyi

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