Et Kadima chanta le traditionnel refrain de manque de financement pour l’organisation des élections…

 

Dans sa feuille de route sur l’organisation des élections, publiée récemment, la Commission Électorale Nationale Indépendante, (CENI) a soulevé un certain nombre des contraintes à surmonter pour la tenue des scrutins dans le délai requis. Le contraire signifie fiasco.

Parmi ces contraintes figure le manque de finances nécessaires à l’organisation des élections. Ici selon le document de Denis Kadima, c’est le gouvernement qui est visé. L’executf national doit faire preuve de bonne foi en donnant des signaux clairs. Point de vue appuyé par le duo ECC-CENCO.

Curieusement, lors du déjeuné de presse, lundi 14 février, le Premier Ministre, Jean Michel Sama Lukonde s’est montré positiviste que l’a fait croire la CENI.


Aussi en consultant les archives, l’on se souviendra qu’en pareille période, le refrain « contraintes » refait toujours surface. On entonne ce refrain pour le beau plaisir des oreilles mais au finish, les élections se tiennent et la RDC se dote malgré le chantage d’un nouveau président élu. Après trois cycles qualifiés, le répertoire organisation des élections en RDC aurait dû en toute responsabilité changer de contenu désagréable.

Lire aussi  RDC : L'IGF accusée d' "entretenir une presse pour salir l'image de Tony Muaba"

Mettre sur la sellette, des obstacles de quelque ordre que cela puisse être ne sonne d’harmonieux que dans la tête de leurs initiateurs. Le Congo mérite mieux que l’incapacité du gouvernement de financer les élections ou le législateur de doter la CENI de l’arsenal juridique nécessaire.

D’un point à l’autre, quelle suite Denis Kadima, le patron de la CENI réserve t-il aux dernières révélations du Ministère des Finances sur des opérations financières louches à la CENI ? En attendant, un seul voeu, vivement les élections en 2023.

Zamenga Odimbale

Lire aussi

Les plus populaires