Le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima a procédé, ensemble avec toute son équipe, à la clôture le jeudi 07 avril, de la formation en cascade du niveau 1 sur l’actualisation des cartographies opérationnelles, au centre Caritas à Kinshasa.
Durant 7 jours, soit du 1er au 07 avril, au total 326 participants ont été outillés sur les matières telles que les conditions de réussite d’une formation électorale, à savoir la qualité du facilitateur, la qualité des participants, la méthodologie et l’environnement de la formation, les procédures relatives à l’opération d’actualisation des cartographies opérationnelles, les systèmes de collecte et transmission des données à l’aide des smartphones. Ce, en prévision des élections générales de 2023.
« À ce stade du quatrième cycle électoral, nous n’avons pas le droit à commettre des fautes vécues lors de trois derniers cycles électoraux », a dit Denis à ces formateurs des formateurs.
Avant d’ajouter, « je suis convaincu que vous serez sans complaisance dans votre travail (…) Après trois cycles électoraux, nous sommes dans le quatrième et il y a des fautes que nous ne pouvons pas nous permettre. Il est important que chacun joue son rôle avec toute la responsabilité nécessaire ».
Au sujet des postes des responsabilités au niveau du secrétariat exécutif provincial (SEP) et au niveau des antennes, Denis Kadima a fait savoir que tout va se jouer sur la compétence et le mérite.

« Souvent nous recevons des personnes qui demandent les postes au niveau du SEP et des antennes avec l’idée simplement de prendre l’avantage sur d’autres candidats. Ce sont des postes compétitifs et qu’on doit mériter. Nous n’allons pas accepter des bavures à ce niveau là. C’est pourquoi au-delà des connaissances, il faut qu’il ait certaines valeurs morales. La CENI a été trop critiquée dans les médias, il y en aura également des critiques mais il faut que ce soit liées à l’erreur humaine et non à des faiblesses préméditées », a-t-il conscientisé.
Il a invité les membres du bureau de la CENI ayant la charge de la formation d’être sans complaisance dans l’évaluation finale, étant donné que la réussite de l’opération des cartographies opérationnelles dépend de la qualité des formateurs. Le président de la centrale électorale a prévenu que « ne seront déployés sur le terrain que ceux ou celles qui ont participé activement à la formation du niveau 1 et ayant et réussi à toute les évaluations ».
La cérémonie de clôture a été complètement bouclée par la remise des brevets à chacun des participants à cette formation.

Après la formation en cascade du niveau 1 sur l’actualisation des cartographies opérationnelles, qui a réuni 356 participants pendant 7 jours, la CENI a annoncé pour bientôt l’organisation du niveau 2 dans les chefs lieux par les lauréats du niveau 1. Au moins 972 participants dont 27 membres des secrétariats exécutifs provinciaux, 153 chefs d’antennes, 179 informaticiens des secrétariats exécutifs provinciaux et d’antennes ainsi que 589 formateurs additionnels seront encore formés.
José Muyaya





