La République Démocratique du Congo (RDC) agressée par le Rwanda dans sa partie Est continue son lobbying pour persuader la communauté internationale à prendre des mesures contre la guerre soutenue par le Rwanda qui tue des milliers de congolais et fait des milliers de réfugiés.
Après l’étape de Malebo en Guinée Équatoriale lors du sommet extraordinaire de l’Union Africaine il y a 72 heures, où le Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Étrangères de la RDC a convaincu les Chefs d’État et des gouvernements ont unanimement condamné cette agression du Rwanda contre la RDC, le chef de la diplomatie congolaise séjourne à New-York. Dépêché par le Chef de l’État Congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Christophe Lutundula prendra la parole devant les membres du Conseil de sécurité des Nations-Unies pour dénoncer cette agression.
Devant la plénière du conseil exécutif de l’Union Africaine (UA) le mercredi dernier où l’on est souvent appelé à recourir à un langage diplomatique, le Ministre Lutundula avait attribué, de manière plus claire, à Kigali l’attaque récente du camp Rumangabo (Rutshuru au Nord-Kivu), Kigali qui agirait dans la peau du M-23.
« Le Rwanda avance (…) Le Rwanda, je le dis sans hésitation, a attaqué le camp de Rumangabo. C’est en RDC, c’est le camp des militaires congolais », avait-il déclaré avec ferveur.
Il a aussi révélé que les mêmes troupes du M23 avaient attaqué les casques bleus de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation au Congo (MONUSCO).
« Tenez bien ! Le M23 soutenu par le Rwanda a attaqué les troupes des opérations de la MONUSCO (…) », a-t-il rapporté lors de son intervention.
Les combats se poursuivent entre les l’armée congolaise et les troupes du M23. Les sources des FARDC renseignent que les militaires congolais se comportent de manière professionnelle sur terrain », mais aussi que « plusieurs positions FARDC ont été récupérées ».
Josué Mfutila





