« Les collaborateurs qui utilisent la proximité avec le Chef pour le poignarder dans le dos doivent subir la rigueur de la loi » (Monsenepwo)

 

Des réactions tombent déjà après des révélations d’une enquête ayant piégé Vidiye Tshimanga, conseiller spécial du Chef de l’État en matière stratégique, face à deux (2) faux investisseurs à qui il voulait proposer des offres minières pour le compte du Chef de l’État.

Jean Thierry Monsenepwo, membre de l’Union sacrée de la nation de Félix Tshisekedi, a choisi une métaphore biblique pour illustrer le fait, pour Vidiye Tshimanga, d’avoir « usé gratuitement » du nom du Président de la République.

« Judas n’est pas allé dealer avec les pharisiens, bourreaux du Christ, avec le consentement de Jésus », a écrit ce cadre de la Convention des Congolais Unis (CCU) de Lambert Mende.


Pour lui, des personnes auteures de tels actes doivent faire face à la loi dans toute sa rigueur.

« Les collaborateurs qui utilisent la proximité avec le Chef pour le poignarder dans le dos doivent subir la rigueur de la loi », souhaite Monsenepwo qui parle concrètement de la « révocation » et des « poursuites » judiciaires.

Au cours d’une enquête réalisée en juillet notamment par le consortium d’investigation OCCRP, spécialisé dans la lutte contre la corruption, Vidiye Tshimanga a été pris la main dans le sac en train de faire des offres minières en contrepartie d’une retrocommission au nom et pour le compte du Chef de l’État. « Moi, c’est le Président. Le Président ne fait pas les affaires [directement] (…) Si je demande [au Président] quelque chose, il donne », disait-il dans des vidéos filmées discrètement.

Patrick Nguwo

 

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