Lualaba : Le DGA de l’ARSP invite les bénéficiaires de la Loi sur la sous-traitance dans le secteur privé à se mettre à niveau

La foire de la sous-traitance des PME congolaises organisée à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba, a fermé ses portes, le samedi 17 septembre 2022 au grand parking de la mairie.

C’est le ministre de l’intérieur, représentant la gouverneure a.i Marie Thérèse Masuka empêchée, qui a présidé la cérémonie de clôture de cette foire qui avait réuni les entrepreneurs congolais.

Prenant la parole, Alain Wasso Bussy a rappelé la quintessence de la Loi n° 17/001 du 8 Février 2017, fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé.


« Cette loi était prise essentiellement pour réserver les activités de sous-traitance dans le secteur privé à des entreprises majoritairement à capitaux congolais. Ça veut dire détenu au moins à 51% par des congolais personne physique ou personne morale et donc aujourd’hui, il n’est plus question que les activités annexes et connexes soient tenues, soit des contrats soient passés à des entreprises étrangères », a-t-il fait savoir.

Et de poursuivre :
« Je voudrais également dire l’entendement de cette loi, ce n’est pas seulement l’actionnariat qui compte même si c’est l’essentiel, c’est aussi les organes de gestion de l’entreprise qui doivent être majoritairement représentés par des congolais. Ainsi ça permet de générer de l’emploi pour les Congolais. Ça permet également d’accroître le nombre des dirigeants congolais », a déclaré Alain Wasso.

Le numéro 2 de la sous-traitance dans le secteur privé en République Démocratique du Congo a également indiqué que les entrepreneurs congolais et les sous-traitants sont les partenaires de l’ARSP.

« C’est-à-dire, nous devons nous considérer comme étant des partenaires. Je parle des entrepreneurs congolais qui sont partenaires à l’État congolais via l’ARSP qui se trouve être l’établissement public par excellence. C’est-à-dire, il ne faut pas seulement s’attendre à l’ARSP, il faut que chacun joue sa partition. Nous comme établissement public, nous avons pour mission de veiller à ce que cette loi soit d’application. Mais les personnes pour lesquelles cette loi a été prise, doivent également se former, s’informer, se mettre à niveau, devenir compétitives de telle sorte qu’elles soient à même de pouvoir reprendre le flambeau. Et c’est comme ça que le pilier renforcement des capacités et transfert des technologies, est très important. Donc nous devons effectivement nous former pour que nous soyons à même… », a-t-il dit.

Pour rappel, cette première édition était co-organisée par l’ARSP et le Groupe Stella.

Plusieurs entrepreneurs avaient exposé leurs services dans le cadre de cette activité.

CP

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