Le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima n’est pas allé par quatre (4) chemins pour répondre aux prophètes de malheur qui espèrent et affirment à haute voix que la CENI sera la cause d’un violent conflit post-électoral qui
justifierait une grave instabilité politique qui conduirait à un
changement de régime antidémocratique.
Il s’est exprimé lors de la cérémonie solennelle de la convocation de l’électorat pour la présidentielle, ce vendredi 1er septembre 2023, en présence des cadres des partis politiques, des chefs religieux et des partenaires techniques et financiers de la centrale électorale, qui ont pris part à cette activité qui marque une étape importante des élections en RDC.
« Sans effet, a répondu Denis Kadima.
Et d’ajouter, « N’oubliez pas que la vision de la CENI est celle de devenir «une CENI de standard mondial qui imprime une culture démocratique
pérenne en République Démocratique du Congo ».
Dans son intervention, Denis Kadima a fait mention des améliorations, apportées par la CENI, notamment en matière de gouvernance, technique, de la communication, qui ont été soulignées par
plusieurs parties prenantes locales et internationales appréciant les efforts inlassables consentis par la CENI pour tenir « les
élections crédibles, transparentes, inclusives, apaisées et à temps ».
La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a invité les candidats président de la République à se conformer aux critères d’éligibilité exigés. Ils doivent « posséder la nationalité congolaise d’origine et avoir au moins 30 ans. Ils doivent également jouir de leurs droits civiques et politiques et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans le domaine politique, administratif ou socio-économique. Mais aussi être électeur ou s’inscrire lors du dépôt de candidature ».
José Muyaya





