Faisant face à un sérieux problème de destruction de la voirie urbaine, la ville de Kinshasa se voit inondée des véhicules Poids lourds importés du vieux continent ou de l’Asie. Pourtant, ces engins sont à ce jour identifiés comme l’une des causes des embouteillages. La capitale congolaise en regorge déjà en surnombre, visibles et en stationnement sans aucun respect de la norme sur la voie publique.
Par manque des parkings, les propriétaires, importateurs, pour la majeure partie des entreprises privées prennent en otage les quelques artères déjà impraticables de la mégalopole, avec comme conséquences, le rétrécissement de la chaussée et bien sûr, les embouteillages devenus chroniques.
Une réalité dangereuse devenue célèbre mais impunie. Tout se passe au vu et su de la Police de circulation routière. Dans la commune de Limete, Est de Kinshasa, par exemple, les zones interdites envahies par ce modèle des véhicules dont on ignore s’ils sont en règle avec l’administration provinciale malgré leur visibilité nuisible à la bonne circulation routière. Les usagers des voies publiques occupées, condamnés à effectuer des longues distances pour parvenir à destination sont les plus concernés par ce désagrément.
L’inaction de l’autorité compétente devant un mal en vogue, aggrave la situation et favorise l’impunité. C’est ici le lieu d’en appeler à des solutions efficaces allant jusqu’à à la construction des parkings payants pour décourager l’importation des véhicules remorques ou carrément, l’augmentation de la douane.
Laisser faire, c’est pereniser le mal appelé embouteillages.
Zamenga Odimbale





