Le moins que l’on puisse dire, c’est que la polémique autour de la publication rapide des résultats tend à s’estomper. Le tollé provoqué par la célérité de cette annonce en un temps record disparaît peu à peu, au fil des jours.
La ministre de l’Éducation nationale, Raïssa Malu, avait expliqué, au lendemain de la publication des premiers résultats, que les innovations introduites cette année, notamment grâce à l’usage de l’intelligence artificielle, avaient permis une telle rapidité. Un procédé qui, selon elle, a contribué à accélérer le rythme de traitement et de diffusion des données.
À l’en croire, cette méthode sera désormais la norme. Évoquer des cas de tricherie en lien avec l’intervention de l’intelligence artificielle serait, selon elle, hors de propos. Certains techniciens, toutefois, relativisent ces affirmations, estimant que la machine ne peut remplacer totalement le travail de l’homme : « lorsqu’un élève écrit 2, la machine ne peut en aucun cas transformer ce chiffre en 5 », rappellent-ils.
Quoi qu’il en soit, le pari semble gagné pour Raïssa Malu, qui a su imposer son initiative et convaincre. Les élèves n’ayant pas réussi peuvent désormais se réinscrire sans précipitation ni retard, contrairement aux années précédentes, lorsque la publication tardive des résultats freinait le processus.
Zamenga Odimbale





