Le drame survenu au site minier de Rubaya, dans le territoire de Masisi, province du Nord-Kivu, continue de susciter de vives réactions sur la scène politique congolaise. Plusieurs congolais ont perdu la vie dans cette zone minière stratégique, dans un contexte marqué par le pillage du coltan et une occupation qualifiée d’illégale.
Réagissant à ces événements, l’opposant politique et président du parti Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), Martin Fayulu Madidi, a a pointé du doigt l’exploitation illicite des ressources minières, qu’il considère comme l’une des causes majeures de l’insécurité persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Selon lui, le pillage du coltan à Rubaya s’accompagne de graves violations des droits humains, dont les populations civiles paient le lourd tribut.
Face à la gravité de la situation, l’opposant congolais a estimé qu’une enquête internationale indépendante est nécessaire afin d’établir les responsabilités et de faire la lumière sur les circonstances exactes de ces morts. Il a également appelé à la libération de Rubaya, soulignant l’urgence de restaurer l’autorité de l’État et de garantir la sécurité des populations locales.
Ce nouveau drame remet une fois de plus en lumière les enjeux sécuritaires, économiques et humanitaires liés à l’exploitation illégale des ressources naturelles dans l’Est de la RDC, une région confrontée depuis plusieurs années à des violences armées récurrentes.
Gracient Martin Mwangala





