Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) accusent l’armée rwandaise et les éléments de l’AFC/M23 d’avoir mené des attaques les 18 et 19 février 2026 dans plusieurs localités des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, en violation du cessez-le-feu entré en vigueur le 18 février à 12h00.
Selon l’armée congolaise, ces actions constituent une entorse à la trêve proposée par le président angolais João Lourenço, dans le cadre des initiatives régionales visant à apaiser les tensions sécuritaires dans l’est de la République démocratique du Congo.
Dans le Nord-Kivu, les zones citées par les FARDC sont Ihula, dans le territoire de Walikale, ainsi que Kazaraho, Bugabo, Cahi et Virumbibi, dans le territoire de Rutshuru. Au Sud-Kivu, les incidents auraient été signalés dans les hauts plateaux de Fizi et d’Uvira, ainsi qu’à Mikenge, Kalonge, Kahungwe, Kanga et Lugeje.
L’armée congolaise indique que la situation demeure tendue dans ces différentes zones, déjà marquées par une instabilité persistante. À ce stade, aucune réaction officielle des autorités rwandaises ni des responsables de l’AFC/M23 n’a été communiquée concernant ces accusations.
Ces développements interviennent alors que les efforts diplomatiques régionaux peinent à instaurer un climat durable de désescalade dans la partie orientale du pays.
Gracient Martin Mwangala





