Goma : L’état congolais ouvre une enquête après l’attaque de drone qui a fait trois morts

 

Les autorités de la République démocratique du Congo ont annoncé l’ouverture d’une enquête après l’attaque de drone survenue à Goma, dans la province du Nord-Kivu, un incident qui a provoqué une vive émotion dans un contexte sécuritaire déjà fragile dans l’est du pays. Cette frappe a causé la mort de trois personnes, suscitant de nombreuses interrogations sur les circonstances exactes de l’événement.

Selon les informations communiquées par Kinshasa, parmi les victimes figure l’humanitaire Karine Buisset, engagée dans l’assistance aux populations affectées par les conflits dans la région. Les autorités précisent également que les deux autres victimes sont un membre du mouvement armé M23 et un agent de sécurité privé, présents sur les lieux au moment de l’attaque.

Face à la gravité de la situation, le Gouvernement congolais a annoncé l’ouverture d’une enquête impliquant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). L’objectif est de faire toute la lumière sur les circonstances de cette frappe, d’établir les responsabilités éventuelles et de clarifier les conditions dans lesquelles cette opération militaire a été menée.


Dans cette perspective, Kinshasa a également sollicité l’appui de partenaires internationaux afin de garantir la crédibilité et la transparence de l’enquête. Les autorités congolaises appellent notamment à la coopération de la France ainsi que de l’Organisation des Nations unies pour conduire une investigation complète, impartiale et transparente, capable d’établir les faits et de prévenir toute polémique autour de cet incident.

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Cette démarche vise non seulement à établir la vérité sur cette attaque, mais aussi à réaffirmer l’engagement de l’État congolais à respecter le droit international humanitaire et à protéger les civils, dans une région où les opérations militaires contre les groupes armés restent particulièrement sensibles.

Gracient Martin Mwangala

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