Les États-Unis ont appelé, ce jeudi, au retrait immédiat des forces rwandaises présentes dans l’est de la République démocratique du Congo, lors de la 10126ᵉ séance du Conseil de sécurité des Nations unies consacrée à la crise persistante dans la région des Grands Lacs. Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions sécuritaires accrues dans les provinces orientales du pays, notamment au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.
S’exprimant au nom de Washington, Massad Boulos, conseiller principal pour l’Afrique du président Donald Trump, a insisté sur le respect strict de la souveraineté congolaise. « Nous appelons aujourd’hui au retrait immédiat des forces rwandaises du territoire de la République démocratique du Congo », a-t-il déclaré, mettant en avant la nécessité de préserver l’intégrité territoriale et l’indépendance politique du pays.
Au-delà de cet appel, les États-Unis ont également souligné l’importance du rétablissement effectif de l’autorité de l’État congolais dans les provinces du Kivu, durement affectées par l’insécurité. Selon Massad Boulos, une paix durable ne peut être envisagée sans une présence forte et fonctionnelle des institutions nationales dans ces zones, afin d’assurer la sécurité des populations, la gouvernance locale et l’accès aux services de base.
Cette déclaration réaffirme la position américaine en faveur d’une résolution pacifique du conflit dans l’Est de la RDC, tout en mettant la pression sur les acteurs impliqués pour respecter les principes du droit international et contribuer à la stabilisation durable de la région des Grands Lacs.
Gracient Martin Mwangala





