La recrudescence des cambriolages, des vols de motos et des agressions physiques inquiète dans la province du Kwilu. Face à cette situation, le rapporteur de l’Assemblée provinciale, le député provincial Maître Désiré, appelle les autorités compétentes à renforcer les patrouilles policières nocturnes afin de lutter contre ces actes et de protéger les habitants.
Des individus non identifiés s’introduisent dans des habitations en perçant les murs ou les plafonds pour emporter des biens. Les conducteurs de taxis-motos sont également ciblés. Certains seraient drogués par leurs agresseurs avant d’être dépouillés de leurs engins.
Dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre 2026, plusieurs biens ont été emportés dans une maison commerciale située au quartier Office. Ce nouveau cas de cambriolage vient s’ajouter aux autres incidents signalés dans la province, renforçant les inquiétudes des habitants face à la sécurité de leurs personnes et de leurs biens.
Maître Désiré déplore la multiplication de ces actes dans une ville connue pour son calme. Il affirme recevoir régulièrement des plaintes et des alertes de la population concernant les vols nocturnes, les cambriolages et les actes de vandalisme.
« En tant qu’élu provincial, nous sommes préoccupés par la montée de l’insécurité dans une ville connue pour son calme. Ces derniers temps, les cas de vols nocturnes, de cambriolages et de vandalisme se multiplient. Nous condamnons fermement ces actes qui menacent la sécurité des habitants et de leurs biens », a-t-il déclaré.
Pour lutter contre ce phénomène, le rapporteur de l’Assemblée provinciale préconise une présence policière plus importante pendant la nuit. Il estime que le renforcement des patrouilles pourrait faciliter l’identification et l’interpellation des personnes impliquées, tout en contribuant à prévenir de nouveaux cas de vol et d’agression.
Maître Désiré invite ainsi les autorités sécuritaires à prendre des mesures concrètes pour rétablir la tranquillité dans le Kwilu et garantir une meilleure protection de la population face à la multiplication des actes d’insécurité.
Emery Lucky Poya





