La poursuite des projets éducatifs engagés dans la sous-division Kutu 6/Bokoro préoccupe la société civile locale, qui redoute des perturbations à la suite de la mutation du responsable de cette entité éducationnelle. Elle sollicite l’intervention du gouverneur du Maï-Ndombe pour obtenir le réexamen de cette décision.
Dans une lettre adressée à l’autorité provinciale, les membres de la société civile de Bokoro, commune rurale du territoire de Kutu, contestent la décision du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté portant mutation du sous-chef de la sous-division éducationnelle Kutu 6/Bokoro.
Réunis le 10 octobre dernier à l’Institut Makaw de Bokoro, les signataires ont notamment évoqué les initiatives menées sous la responsabilité de ce cadre, parmi lesquelles figurent la construction du bureau administratif de la sous-division et celle des pools scolaires du primaire et du secondaire. Ces différents chantiers sont encore en cours.
Les représentants de la société civile mettent aussi en avant les relations de collaboration entretenues par le responsable avec les acteurs locaux, notamment dans la recherche de solutions aux problèmes structurels et pédagogiques ainsi que dans la mobilisation communautaire autour des projets éducatifs et sociaux.
Selon eux, le caractère soudain de cette mutation, sans consultation préalable des parties prenantes locales, risque de compromettre la dynamique engagée au sein de la sous-division.
La société civile demande ainsi au gouverneur de province de porter son plaidoyer auprès des autorités compétentes en faveur du maintien du sous-Proved à son poste. Elle souhaite également qu’un dialogue soit engagé afin de mieux prendre en compte les préoccupations des communautés locales dans la gestion du secteur éducatif.
Il sied de préciser que cette démarche vise, d’après les signataires, à préserver la continuité administrative et pédagogique ainsi que l’achèvement des infrastructures scolaires en construction dans la sous-division Kutu 6/Bokoro.
Emery Lucky Poya





