Alors conseiller au ministère de la Communication et Médias sous Lambert Mende, l’actuel ministre des Droits Humains André Lite Asebea est accusé d’avoir « détourné 54.792.376 fc pris comme cumul de salaires d’un chargé d’étude » au cabinet. Le plaignant n’est autre qu’un journaliste nommé légalement par arrêté ministériel et continue de moisir au Parquet général depuis 2018 sans suite.
« Il n’y a pas deux choses, le ministre des Droits humains use de ce statut pour étouffer le dossier au niveau du Parquet près la cour de Cassation. On traîne les pas pour la mise en accusation à l’Assemblée nationale », s’est confié le plaignant au cours d’un échange à ACTU7.CD. Il poursuit en disant que « j’ai tout fait en interne pour arranger et garder la dignité de son rang, mais il est de mauvaise fois. Il m’a même fait un chèque sans provision », explique-t-il.
« S’il faut me payer il menace de rembourser le montant au Trésor public. Par quel mécanisme ? Je n’en sais rien. Ainsi dit, je recours aussi aux coéquipiers de la presse pour une lutte commune et plus ouverte », affirme la victime du ministre des Droits humains.
La victime affirme avoir saisi notamment le bureau de l’assemblée nationale et la primature pour solliciter leur implication pour une solution à son dossier mais sans succès.
La rédaction d’ACTU7.CD a tenté en vain d’entrer en contact avec le ministre André Lite pour avoir sa version des faits.
Rachidi Mabandu





