La carence en eau potable se fait sentir depuis près d’une semaine dorénavant, dans la ville de Mbuji-Mayi, capitale provinciale du Kasaï-Oriental.
Matin, midi et soir, l’on aperçoit des femmes, hommes, jeunes filles et garçons effectuer de longues distances sous un soleil insupportable, à la recherche de l’eau.
Cette pénurie est due, selon le Directeur Provincial de la Regideso rencontré par un élu provincial du Kasaï-Oriental, au manque du courant électrique permanent, devant permettre une desserte régulière et suffisante en cette denrée de première nécessité.
« La population se plaint de l’eau. Le Directeur Provincial de la Regideso nous a rassuré qu’une fois les travaux en cours achevés, nous serons desservi à hauteur de 80 mille mètres cube d’eau potable. Mais actuellement, la crise est due à la coupure d’électricité. Le Directeur s’est excusé et a promis que la desserte va recommencer dès la soirée de ce mercredi malgré le problème du courant », a dit Franck Kazadi Ntita.
La pénurie d’eau devient mode de vie à Mbuji-Mayi, malgré les nombreuses promesses des autorités qui s’avèrent jusque-là illusoires et non réalistes. Pendant cette saison de pluie, disent des analystes, il est primordial de ravitailler la population en eau potable, pour l’épargner de tout risque de contamination au Monkeypox, d’ores et déjà suspecté dans la province.
Jacob Séraphin Nkita à
Mbuji-Mayi





