Jacky Ndala a été condamné ce mercredi 1er septembre en appel à 22 mois de prison ferme. Sa peine est donc réduite de 2 mois par rapport au premier procès. Le président national de la jeunesse d’Ensemble de Moïse Katumbi a, après ce verdict, refusé d’aller en cassation. « Je vais purger cette peine injuste sur la terre de mes ancêtres », a-t-il lâché.
Le tribunal de paix de Kinkole avait condamné, le mardi 20 juillet, Jacky Ndala à 24 mois de prison ferme et au paiement de la somme de 500.000 francs congolais (250 USD) d’amende, avec arrestation immédiate, pour incitation à la désobéissance civile. Le coordonnateur national de la jeunesse d’Ensemble pour la République était jugé en fragrance. Le ministère public avait requis 30 mois de servitude pénale à son encontre.
Arrêté dimanche 18 juillet à son domicile, Jacky Ndala a été transféré de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) au parquet lundi 19 du même mois. Dans un communiqué publié le même dimanche à Kinshasa, le parti Ensemble pour la République avait qualifié cette prise d’enlèvement et d’arrestation arbitraire.
Dieudonné Bolengetenge, secrétaire général qui a signé ce communiqué, demandait la libération sans conditions du coordonnateur national de la jeunesse de son parti, tout en soulignant que le mieux en cas de reproche à Jacky Ndala, serait de le déférer devant la justice et non l’enlever.
L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ) avait, pour sa part, dénoncé la »violation » de l’article 17 de la Constitution concernant sa détention à l’ANR avant d’exiger son transfert au parquet ou sa libération.
Rachidi Mabandu





