L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi), fédération de Mbuji-Mayi a envahi les rues du chef-lieu de la province du Kasai-Oriental ce jeudi 10 février 2022. Cette marche avait pour objectif de soutenir le Président de la République et garant des institutions du pays.
À l’issue de leur manifestation, ils ont remis un mémorandum au gouverneur intérimaire. Dans ce document, l’UDPS/Tshisekedi indique qu’elle « ne va tolérer aucune tentative de déstabilisation des institutions du pays ». Le parti réintére sont soutient « inconditionnel au Président de la République ».
« (…) Aucune tentative de déstabilisation de nos institutions démocratiques ne sera tolérée, nous réitérons notre confiance et soutient inconditionnel au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans la réalisation de sa mission noble et salutaire à savoir, le bien-être du peuple Congolais et le développement de la RDC résumée dans le programme le peuple d’abord », dit le parti présidentiel.
Le parti au pouvoir « met en garde les caciques des régimes dictatoriaux contre le coup de force comme moyen d’arriver au pouvoir ».
« Par cette occasion, la fédération de l’UDPS Mbuji-Mayi met en garde les caciques et nostalgiques des régimes dictatoriaux de triste mémoire que le peuple Congolais, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) , la police Nationale Congolaise (PNC) et toutes les forces vives du pays n’accepterons jamais un coup de force comme moyen d’accéder au pouvoir parce que la RDC est un pays civilisé qui est à son troisième cycle électoral selon les principes définis dans l’accord global inclusif de Sun-City », conclut le document.
Cette marche de soutien fait suite aux rumeurs de déstabilisation des institutions du pays qui ont conduit à détention de François Beya, conseiller spécial du Chef de l’État en matière de sécurité.
Christian Ngeleka, à Mbuji-Mayi





