Félix Tshisekedi et la Fédération des entreprises du Congo (FEC) sont préoccupés par l’amélioration du climat des affaires en vue d’attirer davantage les investisseurs en RDC. Au cours d’un échange, le jeudi 6 août, les deux parties ont réfléchit comment améliorer les rapports privés et publics « pour donner l’occasion à l’État congolais de tirer des revenus suffisants pour le développement de la population », rapporte l’ACP.
A la tête de la délégation de la FC, Albert Yuma a indiqué que « le chef de l’État a montré qu’il était au courant de toute les situations qui lui avait été brossées, à savoir la situation économique difficile du moment, les problèmes que les opérateurs économiques rencontrent dans les domaines des sécurités juridique et judiciaire, dans les domaines de la fiscalité, bancaire et de la formation qui freinent les investissements ».
A vrai dire, le Président de la République et la délégation de la FEC ont eu une « importante et longue » rencontre, précise la source. Félix Tshisekedi et l’équipe d’Albert Yuma ont notamment abordé les questions sur les relations entre le patronat congolais et l’État congolais représenté par le Président de la République. Les problèmes ponctuels en ce qui concerne notamment l’agriculture, les mines et le pétrole, ont été aussi passé au peigne fin, reconnait Albert Yuma. Le président de la FEC a, à cet effet, fait savoir que le Président de la République a promis qu’avec la cellule de climat des affaires qu’il a mise en place, « le patronat congolais aura désormais un interlocuteur privilégié pour un dialogue régulier ».
Cependant, Félix Tshisekedi et la FEC ont tous constaté que le Covid-19 a fragilisé l’économie de la RDC. Ils se sont convenus que le dialogue devienne un partenariat réel entre l’État et les opérateurs économiques pour contourner certaines contraintes liées à la pandémie.
Rachidi Mabandu





