Le mot d’ordre de grève lancé par tous les membres de la Fédération des Entreprises du Congo a été respecté par les distributeurs des produits pétroliers.
Aucune station service n’a fonctionné dans les principales villes de la provinces comme Lubumbashi, Likasi, Kasumbalesa, fait savoir Patrick Muland, vice-président de la section FEC de la province du Haut-Katanga.
Ce samedi 08 août, troisième jour de la grève, certains conducteurs, surtout de transport en commun, se plaignent de cette situation et veulent hausser le prix de transport.
Interrogé par ACTU7.CD, un de pétroliers fustige la politique de « deux poids deux mesures » qu’ils observent.
« Le gouvernement congolais doit soumettre toutes les entreprises pétrolières exploitant au pays à la même structure des prix », a recommandé Isaac Tima.
Les sociétés pétrolières s’inquiètent que le prix de vente actuel appliqué dans la zone ne permet pas le renouvellement de leurs stocks. Depuis le mois de mai dernier, l’essence et le gasoil coûtent respectivement 1.995 fc et 1.985 fc dans la zone Ouest du pays et dans la zone Est, ces mêmes produits se vendent à 1.500 fc et 1.540 fc le litre.
A Lubumbashi, la ville faisant partie de la zone Sud, le prix d’essence et du gasoil à la pompe revient à 1.390 fc et 1.450 fc.
Cette grève a été largement observée depuis le 06 août dernier dans plusieurs villes du pays sur demande de la Fédération des Entreprises du Congo.
Francine Ntumba, à Lubumbashi





