EPST : la commission paritaire Gouvernement-Banc syndical évalue le Protocole d’accord de Mbudi

La commission paritaire Gouvernement-Banc Syndical de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) a ouvert, le samedi 31 octobre à Kinshasa, les discussions en vue d’évaluer les forces et faiblesses du protocole d’accord de Bibwa, « socle de l’entente entre le Gouvernement et l’intersyndicale des enseignants ».

Cette évaluation, estime le ministre de l’EPST, posera aussi les jalons de la consolidation du partenariat État et Banc Syndical. « Nous appelons les participants à ces travaux à un sursaut patriotique en vue de prioriser l’intérêt majeur des élèves, nos enfants, avenir du pays », indique Willy Bakonga. « Nous réaffirmons le ferme engagement du Gouvernement de la République pour l’irréversibilité du processus de la gratuité de l’enseignement primaire, mais aussi la qualité des apprentissages ainsi que la revalorisation de la profession enseignante », soutient-il.

L’accord de Mbudi, contrat sociale Mbudi ou le contrat social de l’innovation, est un accord signé le 12 février 2004 à Mbudi, une banlieue ouest de Kinshasa, entre le Gouvernement de Transition de la RDC, représenté par le vice-président de la République Arthur Z’ahidi Ngoma et les syndicats de l’Administration publique et interprofessionnels.


Le gouvernement s’était engagé à payer à l’huissier 208 USD et au secrétaire général de l’Administration publique 2 080 USD. L’application de cet accord devait se faire en trois paliers : 10 000 FC payable à partir du mois d’avril 2004.
2/3 des 208 $US au mois de juin 2004 et le dernier 1/3 des 208 $US en octobre 2004.
Les indemnités de transport devaient être réajuster selon les tendances du marché. Les syndicats devaient en retour observer la trêve sociale, rappel-t-on.

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Rachidi Mabandu

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