Équateur : le gouverneur Boloko pose les jalons du développement malgré le non versement de 40 % de rétrocession aux provinces

 

En Équateur, le gouverneur Bobo Boloko Bolumbu est entrain de remettre la province sur l’orbite du développement. Des actions et initiatives qui sautent aux yeux pour le gouvernement provincial pourtant privé de 40 % de rétrocession des recettes aux provinces de la part du Gouvernement central.

Face à cette situation économique « imposée par Kinshasa », la province de l’Équateur n’est pas restée bras croisés. Le gouverneur Bobo Boloko, en bon management, s’est investi à trouver une solution palliative. Voilà pourquoi il s’est érigé en véritable protecteur de l’environnement et de l’écosystème. Cette lutte ne s’est pas limitée à la protection des écosystèmes, mais aussi et surtout des espaces verts de l’Etat.

Dans la province de l’Équateur, les anciennes autorités provinciales ont eu à désaffecter certains espaces verts au profit des personnes privées. Ce qui n’est pas le cas pour l’actuel gouverneur. Bobo Boloko, apprend-t-on, « ne fait pas de cette possibilité une opportunité d’empocher des billets des banques pour répondre à d’autres besoins ». En revanche, il croit toujours au travail et s’est battu bec et ongle pour pouvoir survivre et maintenir le cap de la province seulement avec des petites recettes des contribuables.

Sur le point sécuritaire, la ville de Mbandaka qui, jadis se dirigeait vers la direction des villes réputées d’insécurité, s’est vu se stabiliser grâce à la politique du gouverneur Bobo nouant de bonnes relations avec la Police Nationale congolaise (PNC).

« Aujourd’hui, la ville de Mbandaka est comparable à certaines communes de Kinshasa où l’on peut rentrer chez soi dans les heures tardives dans s’inquiéter des bandits ou des hommes armés », raconte les Mbandakais.

À l’actif de Bobo Boloko, il n’y a plus des conflits des terres comme autre fois, et les gens vivent dans une parfaite harmonie.

Grand bâtisseur, le gouverneur Bobo Boloko a initié, avec l’aide des partenaires internationaux, des travaux d’érection des routes à compétence provinciale. Ces travaux ont été lancés dans la ville de Mbandaka et continuent. C’est grâce à son leadership gardant des relations de proximité avec Kinshasa qu’il fréquente la capitale et y vient souvent pour des raisons liées à son poste du gouverneur de province.

Dans cet ordre d’idée, il a pu nouer de bonnes relations avec l’extérieur, des relations qui ont abouti à l’électrification de la ville de Mbandaka. Mbandaka est électrifiée avec des lampadaires publics inaugurés il n’y a pas longtemps par l’exécutif provincial en présence des élus provinciaux et de la presse locale. Ce qui décourage les populations, ce sont des nombreuses campagnes de diabolisation et des mensonges dont Bobo Boloko fait l’objet de la part se certains politiciens véreux.

Le gouverneur de l’Équateur s’érige comme l’homme de la situation. La preuve, il a trouvé la province complètement paralysé, avec des tissus économiques déchirés, sans usine, ni industrie, ni une entreprise de production agricole ou brassicole. Le gouverneur Bobo Boloko a hérité d’une province déchirée par des conflits de tout bord.

Entre l’exécutif provincial et l’organe délibérant et d’autres conflits des terres et ethniques. Ces conflits ont paralysé tous les tissus économiques de la province. L’entité décentralisée ne comptait aucun kilomètre de route asphaltée, ni des infrastructures modernes dignes d’une province…

Rachidi Mabandu

Lire aussi

Les plus populaires