Les leaders communautaires doivent continuer à travailler pour dénoncer les anti-valeurs et contribuer au rétablissement de la sécurité dans la région de Beni (Nord-Kivu) malgré des menaces dont ils sont victimes jour et nuit.
Ce message a été lancé ce mercredi 19 mai par le coordonnateur de la nouvelle société civile en territoire de Beni, Kiputulu Moïse, ce, après l’assassinat, la soirée du mardi dernier, du sheikh Djamali Moussa également Président de la société civile du groupement Batangi-Mbau.
Kiputulu Moïse appelle au même moment les services de sécurité à travailler pour retrouver les assassins de ce défenseur des droits humains et qu’ils soient punis conformément à la loi.
“Les autorités sécuritaires et d’autres services de sécurité doivent faire de leur mieux pour identifier et arrêter immédiatement les criminels auteurs de la mort de Djamali Moussa, acteur de la société civile de Batangi-Mbau et cadre musulman de la région. J’appelle tous les leaders de la société civile dans sa diversité à braver la peur; nous sommes déterminés et engagés dans la défense de la population”, a déclaré, à ACTU7.CD, Kiputulu Moïse.
Pour rappel, le sheikh Djamali Moussa a été tué au sort de la mosquée la soirée de ce mardi 18 mai à Mavivi, un quartier périphérique de la ville de Beni.
Ce meurtre intervient quelques semaines seulement après l’assassinat de l’influent sheikh Ali Amin, Président de la communauté musulmane de Beni.
Christopher Kambale, à Butembo





